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Sortie en salles de SUR LA PLANCHE le 1er février
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- Date 31/01/2012
- Plus d'info sur le film Sur la planche
News de : Bernardg
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La Vérité si je mens ! 3 
C’est au moins le film de la semaine, celui qui détend et qui fait passer un très bon moment tout en musclant nos zygomatiques. Par rapport au dernier le scénario n’est pas similaire, mais très approchant, Serge notre entrepreneur courageux et travailleur est dans une mauvaise passe et on ne sait par quel miracle il va s’en sortir, pourtant il a une riche idée qui va conduire nos amis en Chine et qui va faire que le blouser va être blousé et comme toujours la fortune sourit aux audacieux. Serge est toujours aussi loser, toujours à l’affut de la bonne fortune qui ne vient jamais, mais il réussit ponctuellement de bon coup et sa naïveté légendaire lui permet quelquefois de rebondir favorablement.
Des plaisanteries en cascades, toutes ne sont pas d’une finesse extrême mais l’ensemble est satisfaisant. Heureusement qu’il y a pléthore de blagues car certaines nécessitent une culture idoine pour être comprises dans leur globalité et cela s’entend quand vos voisins de salle rient à gorges déployés alors que vous-même n’en avez saisi la subtilité. Malgré tout le film est une réussite, surtout pour un numéro trois qui aurait du s’user. Une belle brochette d’acteurs aussi désopilants les uns que les autres et un bon moment à passer en perspective.
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Félins 
C’est la vie de deux familles de remarquables félins africains : le rapide guépard solitaire et les lions vivant en clan. Ce film est magnifique par le fait qu’il écrit deux histoires (se déroulant sur deux ans). Les paysages sont d’une beauté à couper le souffle, les matins brumeux sont sublimes, une bonne alternance d’images accéléré et de ralentis. Une photo admirable mais surtout ces histoires où l’on voit évoluer les félins comme si ces derniers était des acteurs à part entière, la performance technique et le montage sont phénoménaux. Il va sans dire que l’ensemble est passionnant et on se laisse entrainer à frémir aux nombreux dangers que côtoient nos « vedettes ». un bon échantillonnage de la faune de cette région du Kenya filmé avec art et sensibilité. Un film qui nous permet un petit voyage amusant et enthousiasmant. | |  |
Tucker & Dale fightent le mal 
C’est dommage le titre français du film est à mourir idiot, l’affiche ridicule et peu alléchante, quant au pitch soit il en dit trop soit pas assez. Pourtant le film n’est pas si mal que ça, il est complètement déjanté et loufoque. Tucker et Dale sont des gens simples avec des plaisirs simples, une vieille baraque branlante en forêt, un peu de pêche et quelques bières suffisent à leur bonheur, ils sont respectueux d’autrui et quand ils voient une jolie étudiante ils aimeraient lier la conversation sauf qu’ils sont bourrus, ne savent pas s’y prendre, ils ont des têtes de catcheur qui rend leur mine patibulaire et ils veulent en faire trop. Obsédé par cette idée suite à une série de malentendus saugrenus et vaudevillesques des étudiants, venus se ressourcer en forêt, vont leur déclarer la guerre et provoquer des scènes complètement folles et inattendues. On comprend mieux la célèbre maxime de Victor Hugo : Ils sont votre épouvante et vous êtes leur crainte. C’est une partie continue de rire et on se demande vraiment quel sera la conclusion de ce film bouffon et extravagant. Il est bien interprété, on entre rapidement dans le vif du sujet et on s’interroge vraiment sur le fait que la suite ne peut être pire que l’instant présent et pourtant c’est le cas. | |  |
Elles 
La réalisatrice Malgorzata Szumowska ne choisit pas la facilité pour son premier long-métrage tourné en France, après trois autres tournés en Pologne d'où elle est originaire. Cette étude étonnante de la prostitution déjoue les clichés attendus. Elle ne raconte pas le trajet dramatique de victimes mais montre des femmes qui prennent du plaisir à vendre leurs corps et s'en servent pour s'éloigner de la pauvreté, de la misère à laquelle elles étaient promises. Leur attitude est à la fois désinvolte, comme lorsque Charlotte se plaint des odeurs après une scène de fellation et qu'elle explique que c'est l'odeur de la pauvreté, des grands immeubles et froids qu'elle ne supporte plus. Choix audacieux, surtout en France, où la productrice a eu du mal à trouver des financements en raison de cette approche plutôt originale sur un sujet rebattu. Comme le spectateur de ce film, la journaliste n'obtient pas de ses interlocutrices ce qu'elle en attendait et c'est déstabilisant.
L'approche est documentaire, avec ces anecdotes réalistes racontées par celles qui sont presque encore des adolescentes, avec une part d'irréel car ce que l'on voit à l'écran ne sont pas des flash-backs, mais des images qui sortent des fantasmes de la narratrice coincée dans une vie bien trop classique. Ces images sont souvent très crues et la réalisatrice n'élude rien, grâce à la performance de ses ' occasionnelles '. La brune est Anaïs Demoustier, découverte grâce à L'année suivante de Isabelle Czajka et Les ... | |  |
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