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PETITION POUR L’AVENIR DU CINEMA D’ART-ET-ESSAI LES MONTREURS D’IMAGES
Le cinéma d’Art-et-Essai agenais Les Montreurs d’Images va bientôt souffler ses quinze bougies… et aimerait ne pas s’éteindre par la même occasion. Les Montreurs d’Images, depuis 1995, ont créé et fait vivre un cinéma Art-et-Essai titulaire des trois labels (Jeune Public, Recherche et Découverte, Patrimoine et Répertoire). Cela leur a permis de fidéliser un nombre croissant de spectateurs (26000 entrées) et d’adhérents (près de 700). Leur situation actuelle est pourtant critique : l’unique salle municipale dont le cinéma des Montreurs dispose est vétuste et sous-dimensionnée. Elle ne répond pas aux normes de projection de la Commission Supérieure Technique du CNC, notre fonctionnement est donc dérogatoire. L’installation d’un projecteur numérique dans cette salle est impossible.
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- Date 25/07/2010
News de : Bernardg
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Le Dernier maître de l'air 
C’est un film qui sort de l’ordinaire, c’est une très bonne réalisation technique et l’image est fabuleuse. Certainement une histoire épique et singulière avec des similitudes avec notre actualité présente et à venir. De l’émotion de la spontanéité pour ce jeune Aang qui va devenir le nouvel Avatar bien malgré lui alors que son souhait était de rester lui-même avec une crainte légitime sur cette semi déification. Bien entendu la fin laisse supposer qu’il y aura une suite. J’ai aussi beaucoup aimé ces espèces de « kata » nécessaire à la maîtrise des éléments, cette harmonie des gestes nous met bien dans l’ambiance du film et la chorégraphie est agréable à regarder.
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Millénium 3 : La Reine dans le palais des courants d’air 
J’ai eu beaucoup de plaisir à voir ce troisième volet, maintenant que les personnages sont connus et qu’on éprouve une sympathie pour certains d’entre eux il était essentiel de connaître l’issue finale. D’autant plus que le deuxième volet se termine sur une Lisbeth bien mal en point. Cet épisode est à l’image des deux autres très intense et avec de nombreux rebondissements et bien sûr magnifiquement interprété, à tel point que le pauvre Mikael Blomkvist, qui ne baisse pas les bras, se trouve à un moment bien esseulé. Même la fin qui voit la rencontre des deux principaux personnages dont une Lisbeth Salender très introvertie qui s’exprime avec de long silence est très émouvante. On regrette, pour avoir suivi de loin l’épopée familiale de l’auteur (Stieg Larsson) que pour des raisons de cupidité et forcément d’imbécillité, l’ancienne compagne de l’auteur décédé ne puisse proposer une suite à la saga alors qu’elle en aurait été capable.
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Phénomènes paranormaux 
" Bonjour, je m'appelle Milla Jovovich et je suis une actrice ". Elle fait bien de le rappeler. Même si le problème de ce film n'est pas l'interprétation. Enfin, pas le principal. Les quelques scènes où son jeu pose problème viennent surtout de l'écriture et de la mise en scène. Un film complètement raté qui semble vouloir surfer sur le succès de " Paranormal Activity " pour son titre français au moins, le film ne racontant pas l'histoire d'esprits frappeurs à la " Poltergeist " mais plutôt celui d'une psychiatre anémique et hypnotiseuse visitée par des aliens. Le titre original " The Fourth Kind " est d'ailleurs plus clair ( et rappelle évidemment les " Rencontres du Troisième Type " de Spielberg, un vrai film, lui ). Le parti-pris particulier de cet objet filmique hélas trop identifiable ( alias OFHTI ) est de vouloir présenter certains des intervenants comme des personnes réelles. Ce qui donnerait un procédé désagrable digne d'un snuff movie avec vrais décès sur caméra, un peu la classe, en bref... Evidemment c'est un subterfuge maladroit caché même jusque dans le générique ( la doctoresse est créditée uniquement sous le nom de son " personnage " ). Les effet de split screen sont absurdes et assez idiots avec d'un côté les " vrais patients " en analyse et de l'autre côté les acteurs qui rejouent ces soi-disant scènes réelles. Et la " vraie doctoresse " en interview avec le réalisateur, mon dieu !.Le double effet kiss cool est probablement l'idée que ce fait l'auteur-réali ...
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Night and Day 
C’est un film très prenant, avec beaucoup de rythme, de belles cascades et des acteurs bien dans le tempo. Le scénario voudrait nous faire douter vers le milieu du film que l’acteur principal (Roy) est un ripou, bien entendu si le rôle avait été confié à Bruce Willis ou Daniel Craig personne n’aurait pensé que ce fût le cas même une seconde, mais comme le rôle est confié à un scientologue, le doute même fugitif nous a habité. Bref de plaisanterie, c’est un film qui se laisse voir et même si ce n’est pas un chef d’œuvre, il en faut de temps en temps pour se détendre et diversifier le choix.
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Elle et lui 
La plus belle comédie sentimentale, d'après moi, du cinéma américain. Le film de Leo McCarey, lui-même un remake de son film tourné en 1938 avec Charles Boyer et Irene Dunne, est une merveille de sensibilité, de romantisme et… d'intelligence. Pourtant, le film débute totalement comme une comédie américaine classique (quiproquos, mimiques de Cary Grant, l'arrivée au port de New York où chacun interroge l'autre du regard en voyant se manifester sur le quai d'arrivée, les compagnons de vie avec pour résultat un regard vipérin de Deborah Kerr et la mine écœurée de Cary Grant….). Déjà, lors d'une escale à Villefranche, le ton très subtilement change. La grand-mère de Nickie (Grant) vit dans le souvenir de son défunt mari dans un décor paradisiaque (admirable Cathleen Nesbitt !). Donc, à New York, ils se donnent rendez-vous tout en haut de l'Empire State. Le destin frappe à ce moment-là, Terray (Deborah Kerr) se fait renverser par une voiture et est transportée à l'hôpital. Tandis que Nice attend jusqu'à une heure avancée de la nuit. La vie continue… Nickie revient à la peinture et Terry travaille comme professeur de chant dans un collège religieux.
Un soir de Noël, il se rend chez elle et après une longue conversation, devine que c'est la jeune femme invalide qui lui a acheté dans une exposition, le tableau qu'il avait fait de sa grand-mère.
Pas un instant, Léo McCarey tombe dans la niaiserie, toujours l'action rebondit de manière subtile. C'est un très beau film sentimental e ...
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La Forêt contre-attaque 
Malgré tout le talent de Brendan Fraser pour la comédie, ce film est hélas raté. Pas grand chose à sauver ici : les gags sont rares et peu amusants. Brendan Fraser harcelé par des animaux sauvages d'une forêt que son patron d'apprête à raser, c'était prometteur pour passer un bon moment mais le scénario est plombé par des bons sentiments mièvres. Le pseudo-message écologique est aussi sincère que celui véhiculé par le méchant interprété par Ken Jeong, déjà très agaçant dans " Very Bad Trip ". Il a un type d'humour agressif, un côté " si vous ne riez pas de mes blagues, c'est que vous n'avez rien compris " et n'est jamais drôle. Le " shérif " lui non plus ne déclenche pas le moindre sourire malgré ses efforts. Heureusement les performances de Brendan Fraser et Brooke Shields sont professionnelles mais les scénaristes ont hélas privilégié une psychologie de comptoir à de l'humour qui fait rire. Sauvez la planète, sauvez la forêt, sauvez les relations familiales et le fils adolescent privé de ses copains parce qu'il s'est installé dans un bled paumé... bla bla bla. Et il faudrait cesser cette mode, depuis " Shrek ", de faire interpréter pour le début du générique final un vieux tube par l'équipe du film dans un montage qui les montre dans des scènes différentes précédemment montrées. Cela ne sert à rien si c'est fait sans imagination et c'est à nouveau le cas ici... Bref, une immense déception pour le fan de Brendan Fraser que je suis malgré son abattage et ses interjections de ...
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City of Life and Death 
Lu Chuan raconte un drame fort : le massacre de soldats et de civils chinois lors de l'invasion de leur pays par les Japonais en 1938 : ce qui reste dans les mémoires comme le " Massacre de Nankin " . Un film impressionnant dans sa description implacable d'une guerre abjecte et sa dénonciation de la tentative d'éradication d'un peuple dans son intégralité. Les scènes d'exécutions sommaires et de massacres planifiés sont violentes comme rarement au cinéma. Rien n'est épargné au spectateur, même si c'est souvent en dehors du champs et le film est souvent éprouvant, ce qui est nécesaire pour cette histoire. La mise en scène rappelle les deux films oscarisés de Steven Spielberg, " La Liste de Schindler " et " Il faut sauver le Soldat Ryan " et le personnage de Ralph Fiennes a un vrai parallèle ici. Malgré de vraies qualités, qui relèvent beaucoup du sujet historique rarement évoqué et surtout de façon aussi claire, si le réalisateur avait pu montrer un peu plus de personnalité, cela n'aurait pas nui. Cette fresque malgré des parti-pris intéressants souffre en effet d'une certaine forme d'académisme. Le noir et blanc confère à ce film une stylisation maladroite. Sa grande force documentaire et sa description de comportements d'une grande noblesse tirés de faits rigoureusement exacts justifient néanmoins de découvrir un drame historique méconnu, filmé avec une vraie efficacité. La fin du film est d'une grande force, la danse rituelle dégage un sentiment d'horreur dans sa forme de n ...
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La Blonde aux seins nus 
Vahina Giocante retrouve avec ce film le réalisateur qui l'a révélée avec " Marie, baie des Anges ", Manuel Pradal. De lui, elle dit : " Il est à l'origine de tout. C'est lui qui a changé le cours de ma vie à l'âge de 14 ans, lors d'un casting sauvage. Depuis, il fait partie de ma famille ". Ils se retrouvent 12 ans plus tard pour ce river-movie plaisant. Dans ce film, elle est une gardienne de musée qui se retrouve dans une drôle de situation après avoir voulu rattraper un petit voleur doué. Louis a 12 ans et vit avec son frère Julien, 25 ans, sur une péniche qui appartient à leur père, hospitalisé pour une grave maladie. Louis vient de découper une toile dans ce musée et la belle Rosalie essaye de le rattraper pour récupérer la " Blonde aux Seins Nus " de Manet qui donne son titre au film. Mais attention, une blonde peut en cacher une autre, voire plusieurs... Elle se retrouve enfermée et entraînée dans un voyage le long des rives de la Marne dans Paris et sa proche banlieue, rarement filmées sous cet angle. Le voyage est aussi pour le spectateur, qui flâne avec ces trois drôles de héros vraiment attachants et dont les rapports avec le père sont difficiles pour l'une comme pour les autres. Vahina Giovante est drôle, piquante en enfermée presque volontaire et donne un ton primesautier à ce film qui aurait pu être bien plus noir. La relation entre Rosalie et Julien est touchante et sensuelle. Les deux comédiens ( dont Nicolas Duvauchelle dans le rôle du frère aîné ) sont d'u ...
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